Nous devrions tous œuvrer à une société plus verte

Avec trois enfants qui grandissent en passant des commandes en ligne, je réfléchis beaucoup à la façon dont nous pouvons rendre ce processus plus durable. Beaucoup de choses peuvent être faites, de la production à la logistique. Après tout, les ressources de notre planète sont limitées, et si nous n’agissons pas maintenant, quand le ferons-nous ?

Hans Schurmans
Director Logistics operations
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Comprenez-moi bien : Je ne suis pas contre le commerce électronique en soi. Au contraire (et si c’était le cas, je ne travaillerais pas pour Proximus) ! Cependant, je suis d’avis qu’il nous incombe à tous de contribuer à une société plus verte. Non seulement sur le plan personnel, mais professionnel également. Les entreprises qui refusent d’accepter cette réalité découvriront bien assez tôt qu’elles n’ont plus de raison d’être. C’est mon avis du moins.

Chez Proximus, nous considérons la durabilité comme un tout : si nous voulons que notre entreprise devienne plus verte, nous devons y travailler à différents niveaux. Nous devons tenter diverses approches afin de voir ce qui fonctionne ou non. C’est bien beau d’avoir de bonnes idées, mais il en faut plus pour qu’une entreprise atteigne le zéro émission nette.

Une première réponse : les appareils circulaires

Et donc, comment allons-nous agir ? L’un des domaines sur lesquels nous nous sommes penchés au cours des dix dernières années est la circularité de nos appareils tels que les modems, les décodeurs, les Wi-Fi boosters et les téléphones mobiles. C’est foncièrement l’inverse de l’obsolescence programmée : nous essayons de maintenir nos appareils en rotation aussi longtemps que nous le pouvons d’un point de vue technique, en repensant toute la stratégie qui gravite autour d’eux. Nous agissons à quatre niveaux :

  1. Circulaire par nature

    Qu’est-ce qu’un appareil (ne) devrait (pas) être en mesure de faire ? Lorsque nous concevons un appareil, nous réfléchissons à son cycle de vie et à la fréquence à laquelle nous le réutiliserons. Cela peut aller du simple remplacement d’un clip en plastique trop fragile par une pièce en métal, à d’autres choses comme :

    • Le matériau : pourquoi ne pas utiliser d’emblée du plastique recyclé ?
    • La conception de l’emballage : imprimer un manuel d’utilisation sur la boîte permet d’économiser du papier.
    • La taille de l’emballage : de plus petits emballages ont une plus faible empreinte carbone lors du transport.
  2. Réparation et reconditionnement

    En 2021, plus de 800 000 appareils domestiques fixes – tels que des modems et des décodeurs – ont été réparés et reconditionnés. Et plus de 40 % des appareils que nous avons distribués étaient également des appareils reconditionnés. Nous le faisons dans notre propre centre de distribution en collaboration avec une entreprise de travail adapté, ce qui signifie que le projet a également un impact social positif.

  3. Responsabiliser nos clients

    En tant qu’entreprise, nous pensons que nous nous devons de montrer le bon exemple, et nous estimons qu’il nous incombe de sensibiliser nos clients, et de les encourager à retourner leurs appareils.

    • Sensibiliser : Dans nos magasins, nous montrons l’empreinte écologique d’un téléphone reconditionné par rapport à un téléphone ordinaire. Mais au final, le choix revient au consommateur.
    • Encourager : En louant des appareils tels que des modems et des décodeurs, nous veillons à ce que nos clients soient incités à les ramener à un point de collecte. Donner des bons d’achat en échange d’anciens téléphones mobiles y contribue également.
  4. Regarder vers l’avenir

    Nous n’en sommes qu’au début : si nous voulons continuer à avoir un impact positif sur notre planète, nous devons poursuivre nos efforts et définir des objectifs clairs. Tout comme notre ambition de rendre notre chaîne d’approvisionnement totalement neutre en carbone afin d’atteindre le zéro émission nette au niveau de l’ensemble de notre empreinte d’ici 2040. Car il ne s’agit pas seulement des appareils en tant que tels : nous cherchons aussi à rapprocher la production de l’utilisation, en optant pour des méthodes de transport plus écologiques (comme les trains à la place des camions, ou les vélos-cargos pour les livraisons urbaines), en améliorant l’efficacité des entrepôts et des centres de distribution... Il reste tellement d’aspects du processus à étudier et améliorer.

    Le projet CULT (Collaborative Urban Logistics & Transport) en est un bel exemple. Il s’agit d’une initiative dans le cadre de laquelle nous collaborons avec d’autres entreprises telles que Danone, Delhaize et même Telenet afin de regrouper les livraisons de colis dans les villes : pas de concurrence lorsqu’il s’agit de protéger la planète. Mais ce n’est là qu’un projet parmi tant d’autres.

Agissons ensemble

Une chose est certaine : Je suis plus enthousiaste que jamais à l’idée de ce qui nous attend. En travaillant ensemble, des fournisseurs aux clients, nous pouvons continuer à faire bouger les choses pour un meilleur lendemain. Tant que nous agissons, nous sommes tous en mesure de faire la différence.

Dites-moi : que comptez-vous faire ?

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